Secteur Second œuvre : recrutement et emploi
Plaquiste, peintre, carreleur, menuisier, cloisonniste, électricien, plombier, chef d'équipe, chef de chantier, conducteur de travaux : le second œuvre recrute sur ses 10 métiers en 2026, en Île-de-France comme en région. OneTilt, cabinet de recrutement BTP, vous accompagne.
Sommaire
- Métiers, marché et formations du second œuvre
- Recrutement et offres en second œuvre en 2026
- Les enjeux du secteur second œuvre
- Pourquoi travailler dans le secteur second œuvre
- Formation et accès au secteur
- Quels sont les métiers en Second œuvre ?
- Quelles certifications pour travailler en Second œuvre ?
- Quelles tendances en Second œuvre en 2026 ?
- Comment recruter en Second œuvre ?
- FAQ
- Déposer mon CV
Métiers, marché et formations du second œuvre
Recrutement et offres en second œuvre en 2026
Le second œuvre réunit deux familles de métiers. La finition regroupe plaquistes, peintres, carreleurs, menuisiers et cloisonnistes, mobilisés sur les rénovations d’ampleur multi-lots et les livraisons neuves. La technique regroupe électriciens du bâtiment, plombiers, chauffagistes, climaticiens et installateurs sanitaires (traités sur les pages dédiées Électricité, Plomberie et CVC), mobilisés sur les installations de pompes à chaleur, ventilations double flux, sanitaires performants et domotique résidentielle. Les chefs d’équipe, chefs de chantier et conducteurs de travaux sont les profils les plus difficiles à recruter, dans la finition comme dans la technique, notamment sur les chantiers de rénovation tertiaire et publics.
Le marché du second œuvre est actif en 2026. La construction neuve résidentielle ralentit, la rénovation énergétique accélère. La DARES et France Stratégie projettent 635 000 postes à pourvoir dans le bâtiment d’ici 2030, avec 170 000 à 250 000 emplois supplémentaires sur les métiers du second œuvre pour la seule rénovation énergétique (DARES 2024). MaPrimeRénov’ concentre désormais ses aides sur les logements classés E, F ou G, les passoires thermiques qui représentent l’essentiel du parc privé à traiter.
La tension vient de la démographie. Selon la DARES, sept postes à pourvoir sur dix dans le bâtiment d’ici 2030 viendront des départs en retraite. Pour le second œuvre, les besoins (177 000 postes) dépassent les jeunes débutants disponibles (107 000), soit un déséquilibre de 70 000 postes qui resteront à pourvoir par la reconversion adulte ou la promotion interne (DARES 2024). Le vivier se contracte : -1 % d’entrées en CAP BTP et -2 % de diplômes génie civil, construction et bois en 2024 (CCCA-BTP 2025). L’Île-de-France concentre 20 % des besoins nationaux de rénovation (DARES), avec trois leviers : passoires thermiques en copropriété, chantiers du Grand Paris Express, héritage des JO 2024 en Seine-Saint-Denis. Cinq autres régions (Occitanie, Corse, Pays-de-la-Loire, Bretagne, Auvergne-Rhône-Alpes) risquent 6 à 9 % de postes non pourvus d’ici 2030. Les candidats mobiles y trouvent les salaires les plus élevés.
Les enjeux du secteur second œuvre
La RE2020 a abaissé ses seuils carbone au 1er janvier 2025 pour les bâtiments résidentiels, bureaux et bâtiments scolaires, en renforçant l’indicateur de besoin bioclimatique (Bbio) et les exigences d’isolation (ecologie.gouv.fr 2025). Pour la rénovation, MaPrimeRénov’ finance désormais en priorité les logements E, F et G, et a supprimé en 2026 les primes isolation murs par l’intérieur ou l’extérieur du geste unique. La demande se concentre donc sur les rénovations d’ampleur multi-lots (FFB 2026), qui associent plâtrerie, peinture, menuiseries, sanitaires et équipements techniques dans une même opération.
Les équipements techniques performants modifient les compétences attendues. Les pompes à chaleur air-eau et air-air remplacent les chaudières fioul et gaz, avec une certification QualiPAC exigée côté entreprise. La ventilation mécanique contrôlée double flux devient systématique en rénovation d’ampleur pour respecter le Bbio. Les équipements sanitaires (robinetterie thermostatique, douches extra-plates, récupérateurs d’eau) s’intègrent aux projets de rénovation énergétique. La domotique résidentielle (thermostats connectés, volets motorisés, éclairages scénarisés, systèmes KNX) équipe les rénovations haut de gamme. La certification RGE des entreprises conditionne l’accès aux aides MaPrimeRénov’ et CEE.
Les matériaux biosourcés progressent : 11 % des isolants utilisés en France en 2025 (AICB), et la construction bois représente 6,6 % du marché résidentiel neuf et 13,6 % du tertiaire en 2024 (FFB 2025). Laine de bois, ouate de cellulose, chanvre et paille demandent des techniques de pose spécifiques. En parallèle, l’industrialisation hors-site avance : des entreprises livrent des murs préfabriqués intégrant menuiseries extérieures et bardage à assembler sur chantier (FFB Bâtimétiers 79, juin 2025). Le nouveau DTU 36.2 version 2025 introduit de nouveaux types de cloisons et élargit le périmètre des menuiseries intérieures bois. Les métiers du second œuvre doivent ajouter à leur geste traditionnel la pose d’éléments préfabriqués complexes et la coordination avec les autres corps d’état.
Pourquoi travailler dans le secteur second œuvre
Le second œuvre recrute en 2026 sur deux familles de métiers: Côté finition et côté technique. Vous êtes activement recherché, quel que soit le métier.
La progression de carrière suit la grille de la convention collective bâtiment (IDCC 1596). Un ouvrier professionnel (niveau II, coefficient 185) atteint 1 950 à 2 100 € bruts. Un compagnon professionnel confirmé (niveau III, coefficient 210) évolue vers 2 200 à 2 500 € selon le métier et la région (FFB, grilles 2025-2026). Un chef d’équipe (niveau IV, coefficient 250 ou 270) se situe à 2 500 à 3 000 € bruts. Un chef de chantier (statut ETAM) dépasse 3 500 € bruts. Un conducteur de travaux (statut cadre) atteint 4 000 € bruts et plus sur les chantiers de rénovation complexes.
Le second œuvre se distingue du gros œuvre par deux caractéristiques pratiques. Les chantiers sont plus courts (2 à 8 semaines par opération contre 3 à 18 mois en gros œuvre), ce qui apporte de la variété. Le résultat est visible et immédiatement jugé par le client final, du plâtre tiré à la peinture posée. Les paniers repas, indemnités de déplacement et véhicule de service ajoutent 150 à 350 € nets par mois selon la convention collective 2026. Après 5 ans d’expérience, l’auto-entrepreneuriat reste accessible, particulièrement sur les métiers de finition où un carnet d’adresses de particuliers et d’artisans associés se constitue vite.
Formation et accès au secteur
Le second œuvre reste l’un des secteurs les plus accessibles du bâtiment. Un CAP se prépare en 2 ans, un Titre Professionnel en 6 à 10 mois, un BTS en 2 à 3 ans. La promotion interne permet d’atteindre les postes d’encadrement sans diplôme initial élevé, avec une VAE au moment du passage. Voici les voies d’accès pour chacun des 8 métiers de finition et d’encadrement.
| Métier | Formation principale | Durée | Voies d’accès |
|---|---|---|---|
| Plaquiste | CAP Métiers du Plâtre et de l’Isolation (niveau 3) ou Titre Professionnel Plaquiste Plâtrier | 2 ans (CAP) ou 8 à 10 mois (Titre Pro accéléré) | Apprentissage dès 16 ans, formation continue, AFPA, GRETA, CFA du BTP (CCCA-BTP), CPF, France Travail, Transitions Pro |
| Peintre en bâtiment | CAP Peintre Applicateur de Revêtements (niveau 3) + BP Peintre (niveau 4) | 2 ans (CAP) + 2 ans post-CAP (BP) | Apprentissage, Titre Professionnel AFPA, Bac Pro Aménagement et Finition du Bâtiment |
| Carreleur | CAP Carreleur Mosaïste (niveau 3) + BP Carreleur (niveau 4) | 2 ans (CAP) + 2 ans post-CAP (BP) | Apprentissage, Titre Professionnel AFPA, formation continue |
| Menuisier poseur | CAP Menuisier Installateur (niveau 3) ou Bac Pro Technicien Menuisier Agenceur (niveau 4) | 2 ans (CAP) ou 3 ans (Bac Pro) | Apprentissage, Titre Professionnel AFPA, BP Menuisier post-CAP |
| Cloisonniste | CAP Métiers du Plâtre et de l’Isolation (niveau 3) avec spécialisation cloisons, ou CQP Monteur Installateur de Cloisons | 2 ans (CAP) ou 6 à 10 mois (CQP) | Spécialisation après plaquiste, CQP de branche, formation continue AFPA |
| Chef d’équipe second œuvre | Brevet Professionnel dans le métier de spécialité (Peinture, Plâtrerie, Menuiserie) | 2 ans post-CAP + 5 à 7 ans de terrain | Promotion interne majoritaire, VAE possible, formations management de chantier (CCCA-BTP, Constructys) |
| Chef de chantier second œuvre | BTS Aménagement-Finition, BTS Bâtiment, BUT Génie Civil – Construction Durable | 2 à 3 ans post-bac + 2 ans de chantier minimum | Diplôme initial, licence professionnelle Chef de chantier, promotion interne (Bac Pro + 3 ans d’assistant) |
| Conducteur de travaux second œuvre | BTS Bâtiment, BUT Génie Civil, Licence pro Management et conduite de travaux (Cnam-ESTP), Bachelor ESTP, Ingénieur ESTP ou ESITC | 3 à 5 ans post-bac (diplômante) ou 8 à 15 ans (promotion interne) | Voie diplômante, voie ingénieur, voie promotion interne avec passerelles VAE ou alternance |
Offres d'emploi récentes en Second œuvre
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Quels sont les métiers en Second œuvre ?
Le secteur Second œuvre regroupe plusieurs métiers aux profils variés, avec des niveaux de tension et de rémunération différents.
- Peintre en bâtiment — marché moyenne, salaire moyen d'environ 28 000 € brut annuel.
- Plâtrier-plaquiste — marché tres-haute, salaire moyen d'environ 29 000 € brut annuel.
- Carreleur — marché haute, salaire moyen d'environ 30 000 € brut annuel.
- Menuisier-poseur — marché haute, salaire moyen d'environ 32 000 € brut annuel.
Découvrez les certifications nécessaires pour travailler dans ces métiers.
Quelles certifications pour travailler en Second œuvre ?
Pour travailler dans le secteur Second œuvre, plusieurs certifications sont requises ou recommandées.
| Certification | Description |
|---|---|
| SST - Sauveteur Secouriste du Travail | Formation aux premiers secours en milieu professionnel. Au moins un SST requis par chantier (Code du travail R4224-15). Formation initiale 14 heures (2 jours), coût environ 200 €. Validité 2 ans, recyclage obligatoire de 7 heures (MAC SST) pour maintenir la certification. |
| Habilitation électrique B0 / H0 | Habilitation obligatoire pour tout personnel non-électricien intervenant à proximité d'installations électriques sous tension basse ou haute tension (NF C18-510). Concerne plaquistes, peintres, carreleurs, menuisiers et cloisonnistes travaillant près d'armoires ou de câbles. Formation 1 à 2 jours, coût environ 150 à 250 €. Validité 3 ans. |
| CACES R408 - Échafaudages de pied | Certification obligatoire pour monter, démonter ou utiliser un échafaudage de pied sur chantier second œuvre. Deux volets possibles : utilisateur (vérification quotidienne et circulation) ou monteur-démonteur (assemblage complet). Formation 2 à 3 jours, coût 400 à 800 €. Validité 5 ans avec recyclage. |
| CACES R486 - PEMP (Plateformes élévatrices mobiles de personnes) | Certification obligatoire pour conduire les nacelles élévatrices et plateformes automotrices utilisées sur grands chantiers second œuvre : façades ITE, plafonds industriels, hauteurs de plus de 3 mètres. Catégories A (verticales) et B (multidirectionnelles). Formation 2 à 3 jours, coût 600 à 1 000 €. Validité 5 ans avec recyclage. |
| Formation amiante SS4 - Sous-section 4 | Formation obligatoire pour tout ouvrier du second œuvre intervenant sur un bâtiment construit avant 1997 (plaquistes, peintres, carreleurs, menuisiers, cloisonnistes). Couvre percement, ponçage, dépose de matériaux susceptibles de contenir de l'amiante. Formation 2 à 5 jours, coût 600 à 1 200 €. Validité 3 ans, recyclage obligatoire. |
| Formation travail en hauteur et port du harnais | Formation obligatoire pour toute intervention en hauteur avec risque de chute (plaquistes, peintres, cloisonnistes, menuisiers sur plateformes, toitures intérieures, poutres apparentes). Couvre l'usage des EPI antichute, l'ancrage, la coordination en binôme et les procédures de secours en hauteur. Formation 1 à 2 jours, coût 200 à 400 €. Validité 3 ans, recyclage recommandé. |
Consultez les tendances 2026 du secteur pour anticiper les évolutions réglementaires.
Quelles tendances en Second œuvre en 2026 ?
L’année 2026 marque un tournant de politique publique. Le guichet MaPrimeRénov’ a fermé le 1er janvier 2026 faute de budget, puis rouvert le 23 février avec un périmètre resserré : rénovations d’ampleur limitées aux logements E, F et G, suppression des primes isolation murs intérieurs et extérieurs du geste unique, budget de 3,6 milliards d’euros pour 120 000 rénovations d’ampleur et 150 000 par geste (FFB 2026). Conséquence : la demande des maîtres d’ouvrage se concentre sur les projets multi-lots plutôt que sur les chantiers isolés, ce qui favorise les plaquistes, peintres, menuisiers et cloisonnistes qui savent travailler en coordination avec les électriciens, plombiers et chauffagistes sur une même opération.
Les salaires remontent. Les grilles de la convention collective bâtiment 2026 intègrent une hausse de +2 à +3 % selon les accords régionaux (FFB 2026). En parallèle, la pénurie sur les profils qualifiés pousse les entreprises à surpayer les minima pour attirer et retenir les compagnons et chefs d’équipe. Les négociations individuelles portent désormais régulièrement sur le véhicule de service, la participation, les primes chantier et la prise en charge des formations amiante SS4 ou pompes à chaleur, au-delà du brut de base.
Les compétences techniques ciblées créent l’écart salarial. Les candidats formés à la pose de pompes à chaleur (certification QualiPAC côté entreprise), à la ventilation mécanique contrôlée double flux, aux isolants biosourcés (laine de bois, ouate de cellulose, chanvre) ou à la domotique résidentielle (KNX, thermostats connectés) accèdent plus vite aux rémunérations supérieures. Ces formations courtes, finançables par le CPF ou France Travail (2 à 5 jours), constituent en 2026 l’investissement le plus rentable pour un ouvrier qualifié ou un chef d’équipe du second œuvre.
Besoin de recruter ? Découvrez les défis du recrutement dans ce secteur.
Comment recruter en Second œuvre ?
Le recrutement dans le secteur Second œuvre présente des défis spécifiques. Voici les problématiques rencontrées par les entreprises et les solutions que nous proposons.
Peu de candidats avec formation amiante SS4 à jour (soit l'essentiel des chantiers MaPrimeRénov')
Solution One TiltVivier OneTilt avec habilitation SS4 vérifiée. Financement de la formation SS4 via CPF ou OPCO pour les candidats embauchés en CDI, tutorat chantier organisé côté entreprise.
Chefs de chantier et conducteurs de travaux capables de piloter une rénovation d'ampleur multi-lots difficiles à sourcer en 2026.
Solution One TiltApproche directe ciblée sur profils formés à la coordination multi-corps d'état et passages de niveau (compagnon vers chef d'équipe, chef d'équipe vers chef de chantier).
Compagnons et chefs d'équipe qui partent à leur compte après 5 à 7 ans, accentuant le turnover sur les métiers les plus rentables.
Solution One TiltAide à la construction d'un package attractif : véhicule, primes chantier, participation, prise en charge des formations. Suivi d'intégration à 30-60-90 jours pour désamorcer les signaux de départ.
Pour en savoir plus sur notre approche, découvrez nos solutions de recrutement.
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Questions fréquentes sur le secteur Second œuvre
Le second œuvre regroupe deux familles de métiers. Côté finition : plaquiste, peintre en bâtiment, carreleur, menuisier poseur, cloisonniste. Côté technique : électricien du bâtiment, plombier, chauffagiste et installateur sanitaire, traités sur les pages secteur Électricité, Plomberie et CVC. L’encadrement comprend le chef d’équipe, le chef de chantier et le conducteur de travaux second œuvre. Les métiers de finition sont accessibles via un CAP en 2 ans, un Titre Professionnel en 6 à 10 mois ou une reconversion adulte via l’AFPA, les GRETA et France Travail.
Le gros œuvre correspond à la structure du bâtiment : fondations, murs porteurs, poteaux, poutres, planchers, dalles et voiles béton. Il met l’édifice hors d’eau et hors d’air. Le second œuvre intervient après, pour rendre le bâtiment habitable et fonctionnel : cloisons, isolation intérieure, menuiseries, revêtements sols et murs, peinture, installations électriques, plomberie, chauffage-ventilation-climatisation. Concrètement, un maçon, coffreur ou ferrailleur travaille sur le gros œuvre ; un plaquiste, peintre, carreleur, menuisier ou cloisonniste travaille sur le second œuvre.
Le salaire d’un plaquiste suit la grille de la convention collective bâtiment (IDCC 1596). Les minima sont régionaux, voici les fourchettes indicatives 2025-2026 :
| Niveau | Coefficient | Intitulé | Salaire brut mensuel |
|---|---|---|---|
| I | 150 | Ouvrier d’exécution (débutant) | ~1 828 € |
| II | 185 | Ouvrier professionnel | 1 950 à 2 000 € |
| III | 210 | Compagnon professionnel (confirmé) | 2 100 à 2 300 € |
| IV | 250 / 270 | Maître ouvrier / Chef d’équipe | 2 500 à 2 900 € |
Les grilles 2026 intègrent une hausse de +2 à +3 % selon les accords régionaux (FFB). Paniers repas, indemnités de déplacement et véhicule de service complètent le brut mensuel.
La reconversion vers le second œuvre est accessible à tout âge via trois leviers. L’AFPA et les GRETA proposent des CAP accélérés (8 à 12 mois) et des Titres Professionnels (6 à 10 mois) en plaquiste, peintre, carreleur ou menuisier, financés via le CPF ou France Travail. Le dispositif Transitions Pro permet de se former en maintenant une partie du salaire. Le contrat de professionnalisation combine statut salarié et formation, avec un tuteur chantier. Les métiers d’exécution second œuvre acceptent régulièrement des profils venus d’autres secteurs (logistique, industrie, espaces verts) via des formations courtes et un apprentissage terrain rapide.