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Secteur Métallerie : recrutement et emploi

Métallier-serrurier, soudeur, ferronnier et monteur en construction métallique : la métallerie recrute sur des métiers parmi les plus en tension, avec 68,9 % des recrutements de soudeurs jugés difficiles (France Travail, BMO 2026). À cheval sur le bâtiment et l'industrie, elle manque de profils qualifiés en soudure. One Tilt, cabinet de recrutement BTP, vous accompagne en Île-de-France et en région.

68,9 % Part des recrutements de soudeurs jugés difficiles (76,7 % en chaudronnerie et tôlerie) (France Travail - BMO 2026)
110 000 à 130 000 Recrutements par an dans la métallurgie (UIMM)
1 sur 3 Salariés de la métallurgie partant à la retraite d'ici 2030 (UIMM)
Mis à jour le 09/07/2026 · Rédigé par l'équipe One Tilt, expert du recrutement BTP

Métiers, marché et formations du métallerie

Recrutement et offres en Métallerie en 2026

La métallerie couvre plusieurs familles d’ouvrages : la serrurerie-métallerie du bâtiment (garde-corps, escaliers, portails, verrières), la construction et charpente métallique des bâtiments industriels, la ferronnerie décorative et la chaudronnerie orientée industrie. Quatre profils structurent le secteur chez One Tilt : métallier-serrurier, soudeur, ferronnier et chef d’atelier ou chef d’équipe métallerie.

Le métier est l’un des plus tendus, car il est disputé entre le BTP et l’industrie : 68,9 % des recrutements de soudeurs et 76,7 % de ceux en chaudronnerie et tôlerie sont jugés difficiles (France Travail, BMO 2026). La soudure qualifiée est la compétence la plus rare.

En Île-de-France, la demande est tirée par la construction métallique (bâtiments industriels, plateformes logistiques), la serrurerie du bâtiment (garde-corps, escaliers, verrières sur le tertiaire et le résidentiel haut de gamme), les extensions vitrées en acier et la réhabilitation. Ateliers de métallerie et entreprises de construction métallique recrutent en continu.

Les enjeux du secteur Métallerie

La soudure structure le métier et sa réglementation. La qualification de soudeur suit la norme EN ISO 9606, par procédé (MIG/MAG, TIG) et par matériau (acier, inox, aluminium). Les entreprises de construction métallique doivent disposer de la coordination en soudage (EN ISO 3834) et apposer le marquage CE (EN 1090) sur les structures porteuses. Un soudeur non qualifié ne peut pas intervenir sur un ouvrage certifié.

La technique repose sur les DTU et les Eurocodes. DTU 37.1 (menuiseries métalliques), Eurocode 3 (calcul des structures acier). Les garde-corps répondent à la norme NF P01-012 (hauteurs et dimensions de sécurité). Un ouvrage non conforme engage la responsabilité de l’entreprise.

La sécurité est double : sécurité en atelier (soudure, meulage, découpe) et sécurité en hauteur lors de la pose (garde-corps, verrières, structures). Le décret du 1er septembre 2004 impose protection collective puis harnais. La pose depuis une nacelle exige le CACES R486, le levage en atelier le pont roulant.

Pourquoi travailler dans le secteur Métallerie

La métallerie offre plusieurs trajectoires. Le métallier-serrurier fabrique et pose les ouvrages du bâtiment. Le soudeur se spécialise sur les procédés et les certifications. Le ferronnier travaille l’ouvrage décoratif. Le chef d’atelier encadre la fabrication, et l’installation à son compte reste accessible.

La rémunération dépend de la qualification, la soudure certifiée étant le premier levier :

ProfilSalaire brut mensuel 2026
Métallier débutant (CAP)1 900 à 2 200 €
Métallier-serrurier confirmé2 400 à 2 900 €
Soudeur qualifié (MIG/MAG, TIG certifié)2 800 à 3 400 €
Chef d’atelier ou chef d’équipe métallerie3 200 à 4 000 €
Artisan installé3 000 à 5 500 € (revenu net)

Le salaire moyen d’un métallier-serrurier tourne autour de 33 500 € brut par an (Glassdoor 2025). Les avantages métier tiennent à la rareté des profils : un soudeur certifié négocie sa rémunération, et la polyvalence atelier plus pose plus soudure sécurise l’emploi durablement.

Évolution des compétences recherchées

Plusieurs virages techniques revalorisent le métier en 2026. Les profils qui les maîtrisent négocient au-dessus du marché et accèdent plus vite aux postes de chef d’atelier.

La soudure certifiée reste le socle. Un métallier ou un soudeur qualifié EN ISO 9606 sur plusieurs procédés (MIG/MAG productif, TIG de précision sur inox et aluminium) est un profil rare et mieux payé. La certification est vérifiable et fait toute la différence à l’embauche.

La DAO et le BIM métal montent en puissance : conception et calepinage sous Tekla Structures et AutoCAD, génération des fichiers pour la découpe numérique (laser, plasma, oxycoupage CN). Savoir lire une maquette et produire un débit précis distingue les profils promouvables chef d’atelier.

Enfin, le marquage CE (EN 1090) et la traçabilité des ouvrages structurent la production. Les ateliers cherchent des métalliers rigoureux sur les procédures qualité. Un profil polyvalent soudure certifiée plus DAO plus pose est le plus recherché en Île-de-France.

Formation et accès au secteur Métallerie

La métallerie est accessible par la formation initiale (CFA, lycée professionnel), la formation adulte (AFPA, GRETA) et la reconversion (POEI). Voici les parcours pour les métiers cibles.

MétierFormation principaleDuréeVoies d’accès
Métallier-serrurierCAP Serrurier-Métallier, puis BP Métallier2 à 4 ansApprentissage CFA, lycée pro, AFPA
SoudeurCAP suivi d’une qualification de soudeur (EN ISO 9606), ou Titre Pro SoudeurFormation qualifianteAFPA, GRETA, POEI chez un industriel
FerronnierCAP Ferronnier d’art, ou métallerie complétée par la ferronnerie2 ans + spécialisationApprentissage, Compagnons du Devoir
Chef d’atelier / chef d’équipe métallerieBac Pro Ouvrages du bâtiment : métallerie ou BTS Architectures en métal, puis promotion interne5 à 7 ans + formationPromotion interne, VAE, formation continue

La reconversion adulte est fréquente. Un profil venu de l’industrie ou d’un autre métier du métal se forme au métier via un Titre Pro et une POEI, avec embauche à la clé. Vu la pénurie, les entreprises franciliennes acceptent des candidats motivés, à condition de savoir souder proprement.

Les financements sont multiples : CPF, France Travail (AIF), Transitions Pro pour les salariés en CDI, OPCO pour les salariés en poste.

Offres d'emploi récentes en Métallerie

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Quels sont les métiers en Métallerie ?

Le secteur Métallerie regroupe plusieurs métiers aux profils variés, avec des niveaux de tension et de rémunération différents.

Découvrez les certifications nécessaires pour travailler dans ces métiers.

Voir toutes les fiches métiers Métallerie →

Secteurs liés — famille Bâtiment

Le secteur Métallerie fait partie de la famille Bâtiment. One Tilt recrute aussi sur les secteurs proches :

Quelles certifications pour travailler en Métallerie ?

Pour travailler dans le secteur Métallerie, plusieurs certifications sont requises ou recommandées.

CertificationDescription
Qualification de soudeur (EN ISO 9606)Certification individuelle par procédé (MIG/MAG, TIG) et matériau, exigée pour souder sur ouvrage certifié.
Travail en hauteur et port du harnaisFormation obligatoire pour la pose de garde-corps, verrières et structures en hauteur.
CACES R486 (nacelle élévatrice)Autorisation de conduite d'une plateforme élévatrice pour la pose d'ouvrages en hauteur.
CACES R484 (pont roulant)Autorisation de conduite du pont roulant pour le levage des pièces en atelier.
SST (Sauveteur Secouriste du Travail)Attestation individuelle de premiers secours, très demandée en atelier et sur chantier.

Consultez les tendances 2026 du secteur pour anticiper les évolutions réglementaires.

Quelles tendances en Métallerie en 2026 ?

La métallerie conjugue BTP et industrie, ce qui la rend particulièrement tendue en 2026. Les métiers du métal et de la soudure figurent parmi les plus difficiles à recruter : 68,9 % de difficultés pour les soudeurs et 76,7 % pour les ouvriers en chaudronnerie et tôlerie (France Travail, BMO 2026).

La demande est tirée par la construction métallique (charpentes, bâtiments industriels et logistiques), la serrurerie-métallerie du bâtiment (garde-corps, escaliers, verrières), la chaudronnerie et la ferronnerie. Les extensions vitrées en acier et la réhabilitation multiplient les besoins.

La soudure est la compétence la plus valorisante : un métallier ou chaudronnier qualifié EN ISO 9606 sur les procédés MIG/MAG et TIG négocie nettement mieux sa rémunération. La lecture de plans, la DAO (AutoCAD, Tekla) et le marquage CE (EN 1090) complètent le geste d’atelier. En Île-de-France, où tertiaire, industrie et rénovation coexistent, les métalliers et soudeurs qualifiés sont rares et très disputés.

Besoin de recruter ? Découvrez les défis du recrutement dans ce secteur.

Comment recruter en Métallerie ?

Le recrutement dans le secteur Métallerie présente des défis spécifiques. Voici les problématiques rencontrées par les entreprises et les solutions que nous proposons.

Défi

Soudeurs et métalliers qualifiés très disputés entre BTP et industrie

Solution One Tilt

Notre vivier de métalliers, ferronniers et soudeurs franciliens permet de présenter des profils opérationnels en quelques jours, sans attendre la candidature spontanée.

Défi

Des candidats sans réelle maîtrise des procédés de soudure

Solution One Tilt

Chaque profil est testé sur ses procédés réels (MIG/MAG, TIG, sur acier, inox ou aluminium) et sa capacité à lire un plan avant présentation.

Défi

Pics de charge sur chantiers tertiaires et industriels

Solution One Tilt

One Tilt anticipe vos besoins et présente des profils disponibles rapidement pour absorber les pics sans désorganiser l'atelier.

Pour en savoir plus sur notre approche, découvrez nos solutions de recrutement.

Offres d'emploi

Offres d'emploi Métallerie

Consultez nos offres actuellement disponibles dans ce secteur.

Pour une vision globale des besoins entreprises (budget, délais, zone et méthode), consultez aussi notre page cabinet de recrutement BTP et notre page agence intérim BTP en Île-de-France.

FAQ

Questions fréquentes sur le secteur Métallerie

Qu’est-ce que la métallerie ? La métallerie regroupe la fabrication et la pose d’ouvrages en métal pour le bâtiment et l’industrie : garde-corps, escaliers, portails, verrières, structures métalliques, mais aussi ferronnerie décorative et chaudronnerie. Le fil commun est la soudure.

Quels sont ses métiers ? Côté bâtiment : métallier-serrurier. Côté procédés : soudeur. Côté décoratif : ferronnier. Côté encadrement : chef d’atelier ou chef d’équipe métallerie.

Un métallier fabrique et pose des ouvrages en métal. Il trace, découpe, plie, assemble par soudure (MIG/MAG, TIG) ou boulonnage, puis installe sur chantier.

Selon la spécialité, il réalise de la serrurerie-métallerie (garde-corps, escaliers, verrières, portails), de la construction métallique, de la ferronnerie décorative ou de la chaudronnerie. Son quotidien mêle atelier et pose, souvent en hauteur, avec de plus en plus de lecture de plans et de DAO (AutoCAD, Tekla).

Le salaire d’un métallier en 2026 s’échelonne de 1 900 € à 4 000 € bruts mensuels selon l’expérience et la qualification. Le salaire moyen d’un métallier-serrurier tourne autour de 33 500 € brut par an (Glassdoor 2025).

Un métallier débutant démarre à 1 900 à 2 200 € bruts. Un métallier-serrurier confirmé atteint 2 400 à 2 900 €. Un soudeur qualifié (MIG/MAG, TIG certifié) se situe entre 2 800 et 3 400 €, un chef d’atelier ou chef d’équipe entre 3 200 et 4 000 €. En Île-de-France, la tension pousse vers le haut, et la qualification soudure est le premier levier de rémunération.

La différence entre un chaudronnier et un métallier tient au type d’ouvrage. Le métallier travaille surtout pour le bâtiment, le chaudronnier pour l’industrie.

Le métallier fabrique et pose garde-corps, escaliers, verrières, portails et structures métalliques du bâtiment. Le chaudronnier forme et assemble des tôles pour fabriquer cuves, réservoirs, tuyauteries et ensembles mécano-soudés destinés à l’industrie. Les deux maîtrisent la soudure et la lecture de plans, mais les matériaux, les épaisseurs et les environnements diffèrent. Beaucoup de profils passent d’un métier à l’autre.

Pour travailler en métallerie, il faut distinguer les diplômes, qui donnent l’accès au métier, et les qualifications de soudure, exigées sur les ouvrages certifiés.

Les procédés les plus recherchés sont le MIG/MAG (semi-automatique, productif, très demandé en construction métallique) et le TIG (précision sur inox et aluminium, valorisé en ferronnerie fine et chaudronnerie). Côté formation, la voie principale est le CAP Serrurier-Métallier, complété par un BP Métallier ou un Bac Pro. La qualification de soudeur (EN ISO 9606) est une certification individuelle par procédé et matériau, à ne pas confondre avec le diplôme. La reconversion adulte via Titre Pro et POEI est fréquente.

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