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Secteur Second œuvre : recrutement et emploi

Plaquiste, peintre, carreleur, menuisier, cloisonniste, électricien, plombier, chef d'équipe, chef de chantier, conducteur de travaux : le second œuvre recrute sur ses 10 métiers en 2026, en Île-de-France comme en région. OneTilt, cabinet de recrutement BTP, vous accompagne.

2 200 € Salaire brut mensuel médian d'un compagnon professionnel niveau III (Convention collective bâtiment IDCC 1596)
635 000 Postes à pourvoir dans le bâtiment entre 2019 et 2030 (37% de l'emploi actuel) (DARES / France Stratégie - Les métiers en 2030)
70 000 Déséquilibre entre les besoins de recrutement et les jeunes entrants sur le marché d'ici 2030 (DARES / France Stratégie - Les métiers en 2030)
Mis à jour le 23/04/2026 · Rédigé par l'équipe One Tilt, expert du recrutement BTP

Métiers, marché et formations du second œuvre

Recrutement et offres en second œuvre en 2026

Le second œuvre réunit deux familles de métiers. La finition regroupe plaquistes, peintres, carreleurs, menuisiers et cloisonnistes, mobilisés sur les rénovations d’ampleur multi-lots et les livraisons neuves. La technique regroupe électriciens du bâtiment, plombiers, chauffagistes et installateurs sanitaires, traités sur les pages dédiées Électricité, Plomberie et CVC. Les chefs d’équipe, chefs de chantier et conducteurs de travaux sont les profils les plus difficiles à recruter, dans la finition comme dans la technique.

Le marché est actif en 2026. La construction neuve résidentielle ralentit, la rénovation énergétique accélère. La DARES et France Stratégie projettent 635 000 postes à pourvoir dans le bâtiment d’ici 2030, dont 170 000 à 250 000 sur les métiers du second œuvre pour la rénovation énergétique seule. Selon la DARES, sept postes à pourvoir sur dix viendront des départs en retraite, avec un déséquilibre de 70 000 postes à pourvoir par reconversion adulte ou promotion interne.

L’Île-de-France concentre 20 % des besoins nationaux de rénovation (DARES), avec trois leviers : passoires thermiques en copropriété, chantiers du Grand Paris Express et héritage des JO 2024 en Seine-Saint-Denis. Cinq autres régions (Occitanie, Corse, Pays-de-la-Loire, Bretagne, Auvergne-Rhône-Alpes) risquent 6 à 9 % de postes non pourvus d’ici 2030 : les candidats mobiles y trouvent les salaires les plus élevés.

Les enjeux du secteur second œuvre

La RE2020 a abaissé ses seuils carbone au 1er janvier 2025 pour les bâtiments résidentiels, bureaux et scolaires, en renforçant le Bbio et les exigences d’isolation (ecologie.gouv.fr 2025). MaPrimeRénov’ finance en priorité les logements E, F et G, et a supprimé en 2026 les primes isolation murs par l’intérieur ou l’extérieur du geste unique. La demande se concentre donc sur les rénovations d’ampleur multi-lots (FFB 2026), qui associent plâtrerie, peinture, menuiseries, sanitaires et équipements techniques dans une même opération.

Les équipements techniques performants modifient les compétences attendues. Les pompes à chaleur air-eau et air-air remplacent les chaudières fioul et gaz, avec certification QualiPAC côté entreprise. La VMC double flux devient systématique en rénovation d’ampleur pour respecter le Bbio. La domotique résidentielle (thermostats connectés, volets motorisés, systèmes KNX) équipe les rénovations haut de gamme. La certification RGE des entreprises conditionne l’accès à MaPrimeRénov’ et CEE.

Les matériaux biosourcés progressent : 11 % des isolants utilisés en France en 2025 (AICB), et la construction bois représente 6,6 % du résidentiel neuf et 13,6 % du tertiaire en 2024 (FFB 2025). Laine de bois, ouate de cellulose, chanvre et paille demandent des techniques de pose spécifiques. L’industrialisation hors-site avance avec des murs préfabriqués intégrant menuiseries extérieures et bardage à assembler. Le nouveau DTU 36.2 version 2025 introduit de nouveaux types de cloisons et élargit le périmètre des menuiseries intérieures bois.

Pourquoi travailler dans le secteur second œuvre

Le second œuvre offre en 2026 un marché de l’emploi solide, porté par la rénovation énergétique et la demande multi-lots. Vous êtes activement recherché, quel que soit le métier de finition ou d’encadrement.

La progression salariale suit la grille de la convention collective bâtiment (IDCC 1596).

Niveau IDCC 1596 Coefficient Profil Salaire brut mensuel 2026
Niveau II 185 Ouvrier professionnel (plaquiste, peintre, carreleur débutant) 1 950 à 2 100 €
Niveau III 210 Compagnon professionnel confirmé 2 200 à 2 500 €
Niveau IV 250 ou 270 Chef d’équipe 2 500 à 3 000 €
ETAM Chef de chantier 3 500 €+
Cadre Conducteur de travaux 4 000 €+

Le second œuvre se distingue par deux caractéristiques pratiques. Les chantiers sont plus courts (2 à 8 semaines par opération contre 3 à 18 mois en gros œuvre), ce qui apporte de la variété. Le résultat est visible et immédiatement jugé par le client final, du plâtre tiré à la peinture posée. Les paniers repas, indemnités de déplacement et véhicule de service ajoutent 150 à 350 € nets par mois. Après 5 ans d’expérience, l’auto-entrepreneuriat reste accessible, particulièrement sur les métiers de finition.

Évolution des compétences recherchées

Six compétences émergentes transforment le marché candidat en second œuvre en 2026. Les profils qui les maîtrisent sortent du tarif horaire moyen et négocient des packages sur mesure.

L’expertise MaPrimeRénov’ et RGE est devenue un prérequis sur les rénovations d’ampleur. Les chefs d’équipe et chefs de chantier capables de lire un bilan énergétique, de cadrer les gestes éligibles aux primes et de constituer les dossiers CEE prennent en charge la relation client sur tout le cycle du chantier et gagnent 10 à 15 % de plus que leurs pairs.

La certification amiante sous-section 4 (SS4) ouvre l’accès aux rénovations des bâtiments d’avant 1997. Plaquistes, peintres, carreleurs et menuisiers SS4 interviennent sur les travaux de mise hors amiante en milieu non-confiné, avec une rémunération majorée de 15 à 25 % (suivi médical renforcé, EPI dédiés, procédures strictes).

Les isolants biosourcés (laine de bois, ouate de cellulose, chanvre, paille) représentent 11 % des isolants posés en France en 2025 (AICB). Leur pose demande des techniques spécifiques (tassement, reprise d’humidité, densité minimale). La construction bois (6,6 % du résidentiel neuf, 13,6 % du tertiaire en 2024, FFB) génère la même demande côté menuisiers et carreleurs sur supports bois.

La pompe à chaleur avec certification QualiPAC (Plomberie et CVC) et la domotique KNX (thermostats intelligents, éclairages scénarisés, 35 % des rénovations haut de gamme en 2026 selon Promotelec) équipent les chantiers tertiaires et résidentiels premium.

Enfin, la traçabilité déchets et REP Bâtiment (effective depuis mai 2023) modifie le quotidien des chefs de chantier : tri à la source, bordereau de suivi, déclaration sur Ecosystem ou Valobat. Une compétence standard désormais attendue sur tout chantier de rénovation.

Formation et accès au secteur

Le second œuvre reste l’un des secteurs les plus accessibles du bâtiment. Un CAP se prépare en 2 ans, un Titre Professionnel en 6 à 10 mois, un BTS en 2 à 3 ans. La promotion interne permet d’atteindre les postes d’encadrement sans diplôme initial élevé, avec une VAE au moment du passage.

Métier Formation principale Durée Voies d’accès
Plaquiste CAP Métiers du Plâtre et de l’Isolation (niveau 3) ou Titre Professionnel Plaquiste Plâtrier 2 ans (CAP) ou 8 à 10 mois (Titre Pro accéléré) Apprentissage dès 16 ans, formation continue, AFPA, GRETA, CFA du BTP (CCCA-BTP), CPF, France Travail, Transitions Pro
Peintre en bâtiment CAP Peintre Applicateur de Revêtements (niveau 3) + BP Peintre (niveau 4) 2 ans (CAP) + 2 ans post-CAP (BP) Apprentissage, Titre Professionnel AFPA, Bac Pro Aménagement et Finition du Bâtiment
Carreleur CAP Carreleur Mosaïste (niveau 3) + BP Carreleur (niveau 4) 2 ans (CAP) + 2 ans post-CAP (BP) Apprentissage, Titre Professionnel AFPA, formation continue
Menuisier poseur CAP Menuisier Installateur (niveau 3) ou Bac Pro Technicien Menuisier Agenceur (niveau 4) 2 ans (CAP) ou 3 ans (Bac Pro) Apprentissage, Titre Professionnel AFPA, BP Menuisier post-CAP
Cloisonniste CAP Métiers du Plâtre et de l’Isolation (niveau 3) avec spécialisation cloisons, ou CQP Monteur Installateur de Cloisons 2 ans (CAP) ou 6 à 10 mois (CQP) Spécialisation après plaquiste, CQP de branche, formation continue AFPA
Chef d’équipe second œuvre Brevet Professionnel dans le métier de spécialité (Peinture, Plâtrerie, Menuiserie) 2 ans post-CAP + 5 à 7 ans de terrain Promotion interne majoritaire, VAE possible, formations management de chantier (CCCA-BTP, Constructys)
Chef de chantier second œuvre BTS Aménagement-Finition, BTS Bâtiment, BUT Génie Civil – Construction Durable 2 à 3 ans post-bac + 2 ans de chantier minimum Diplôme initial, licence professionnelle Chef de chantier, promotion interne (Bac Pro + 3 ans d’assistant)
Conducteur de travaux second œuvre BTS Bâtiment, BUT Génie Civil, Licence pro Management et conduite de travaux (Cnam-ESTP), Bachelor ESTP, Ingénieur ESTP ou ESITC 3 à 5 ans post-bac (diplômante) ou 8 à 15 ans (promotion interne) Voie diplômante, voie ingénieur, voie promotion interne avec passerelles VAE ou alternance

L’apprentissage reste la voie majoritaire pour les métiers de terrain via le réseau CCCA-BTP et les CFA du BTP. La reconversion adulte passe par l’AFPA, les GRETA et les organismes agréés France Travail, avec financements CPF, AIF, Transitions Pro ou PROA. L’OPCO Constructys finance les formations continues (amiante SS4, QualiPAC, domotique KNX) qui donnent accès aux +10 à +25 % de majoration salariale détaillés en section précédente.

Offres d'emploi récentes en Second œuvre

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Quels sont les métiers en Second œuvre ?

Le secteur Second œuvre regroupe plusieurs métiers aux profils variés, avec des niveaux de tension et de rémunération différents.

  • — marché moyenne, salaire moyen d'environ 28 000 € brut annuel.
  • — marché tres-haute, salaire moyen d'environ 29 000 € brut annuel.
  • — marché haute, salaire moyen d'environ 30 000 € brut annuel.
  • — marché haute, salaire moyen d'environ 32 000 € brut annuel.

Découvrez les certifications nécessaires pour travailler dans ces métiers.

Voir toutes les fiches métiers Second œuvre →

Quelles certifications pour travailler en Second œuvre ?

Pour travailler dans le secteur Second œuvre, plusieurs certifications sont requises ou recommandées.

Certification Description
SST - Sauveteur Secouriste du Travail Formation aux premiers secours en milieu professionnel. Au moins un SST requis par chantier (Code du travail R4224-15). Formation initiale 14 heures (2 jours), coût environ 200 €. Validité 2 ans, recyclage obligatoire de 7 heures (MAC SST) pour maintenir la certification.
Habilitation électrique B0 / H0 Habilitation obligatoire pour tout personnel non-électricien intervenant à proximité d'installations électriques sous tension basse ou haute tension (NF C18-510). Concerne plaquistes, peintres, carreleurs, menuisiers et cloisonnistes travaillant près d'armoires ou de câbles. Formation 1 à 2 jours, coût environ 150 à 250 €. Validité 3 ans.
CACES R408 - Échafaudages de pied Certification obligatoire pour monter, démonter ou utiliser un échafaudage de pied sur chantier second œuvre. Deux volets possibles : utilisateur (vérification quotidienne et circulation) ou monteur-démonteur (assemblage complet). Formation 2 à 3 jours, coût 400 à 800 €. Validité 5 ans avec recyclage.
CACES R486 - PEMP (Plateformes élévatrices mobiles de personnes) Certification obligatoire pour conduire les nacelles élévatrices et plateformes automotrices utilisées sur grands chantiers second œuvre : façades ITE, plafonds industriels, hauteurs de plus de 3 mètres. Catégories A (verticales) et B (multidirectionnelles). Formation 2 à 3 jours, coût 600 à 1 000 €. Validité 5 ans avec recyclage.
Formation amiante SS4 - Sous-section 4 Formation obligatoire pour tout ouvrier du second œuvre intervenant sur un bâtiment construit avant 1997 (plaquistes, peintres, carreleurs, menuisiers, cloisonnistes). Couvre percement, ponçage, dépose de matériaux susceptibles de contenir de l'amiante. Formation 2 à 5 jours, coût 600 à 1 200 €. Validité 3 ans, recyclage obligatoire.
Formation travail en hauteur et port du harnais Formation obligatoire pour toute intervention en hauteur avec risque de chute (plaquistes, peintres, cloisonnistes, menuisiers sur plateformes, toitures intérieures, poutres apparentes). Couvre l'usage des EPI antichute, l'ancrage, la coordination en binôme et les procédures de secours en hauteur. Formation 1 à 2 jours, coût 200 à 400 €. Validité 3 ans, recyclage recommandé.

Consultez les tendances 2026 du secteur pour anticiper les évolutions réglementaires.

Quelles tendances en Second œuvre en 2026 ?

L’année 2026 marque un tournant de politique publique. MaPrimeRénov’ a rouvert le 23 février après fermeture en janvier, avec un périmètre resserré : rénovations d’ampleur limitées aux logements E, F et G, budget de 3,6 Mrd € pour 120 000 rénovations d’ampleur et 150 000 par geste (FFB 2026). La demande des maîtres d’ouvrage se concentre sur les projets multi-lots plutôt que sur les chantiers isolés, favorisant les plaquistes, peintres, menuisiers et cloisonnistes qui coordonnent avec les électriciens, plombiers et chauffagistes sur une même opération.

Les salaires remontent. Les grilles de la convention collective bâtiment 2026 intègrent une hausse de +2 à +3 % selon les accords régionaux (FFB 2026). La pénurie sur les profils qualifiés pousse les entreprises à surpayer les minima pour attirer et retenir les compagnons et chefs d’équipe. Les négociations individuelles portent désormais sur véhicule de service, participation, primes chantier et prise en charge des formations amiante SS4 ou pompes à chaleur.

Besoin de recruter ? Découvrez les défis du recrutement dans ce secteur.

Comment recruter en Second œuvre ?

Le recrutement dans le secteur Second œuvre présente des défis spécifiques. Voici les problématiques rencontrées par les entreprises et les solutions que nous proposons.

Défi

Peu de candidats avec formation amiante SS4 à jour (soit l'essentiel des chantiers MaPrimeRénov')

Solution One Tilt

Vivier OneTilt avec habilitation SS4 vérifiée. Financement de la formation SS4 via CPF ou OPCO pour les candidats embauchés en CDI, tutorat chantier organisé côté entreprise.

Défi

Chefs de chantier et conducteurs de travaux capables de piloter une rénovation d'ampleur multi-lots difficiles à sourcer en 2026.

Solution One Tilt

Approche directe ciblée sur profils formés à la coordination multi-corps d'état et passages de niveau (compagnon vers chef d'équipe, chef d'équipe vers chef de chantier).

Défi

Compagnons et chefs d'équipe qui partent à leur compte après 5 à 7 ans, accentuant le turnover sur les métiers les plus rentables.

Solution One Tilt

Aide à la construction d'un package attractif : véhicule, primes chantier, participation, prise en charge des formations. Suivi d'intégration à 30-60-90 jours pour désamorcer les signaux de départ.

Pour en savoir plus sur notre approche, découvrez nos solutions de recrutement.

Offres d'emploi

Offres d'emploi Second œuvre

Consultez nos offres actuellement disponibles dans ce secteur.

FAQ

Questions fréquentes sur le secteur Second œuvre

Les métiers du second œuvre se répartissent en deux familles : la finition et la technique.

Côté finition : plaquiste, peintre en bâtiment, carreleur, menuisier poseur et cloisonniste. Côté technique : électricien du bâtiment, plombier, chauffagiste et installateur sanitaire, traités sur les pages Électricité, Plomberie et CVC. L’encadrement comprend le chef d’équipe, le chef de chantier et le conducteur de travaux. Les métiers de finition sont accessibles via un CAP en 2 ans, un Titre Professionnel en 6 à 10 mois ou une reconversion adulte via l’AFPA, les GRETA et France Travail.

La différence entre le gros œuvre et le second œuvre est que le gros œuvre construit la structure porteuse du bâtiment, tandis que le second œuvre intervient après pour rendre le bâtiment habitable et fonctionnel.

Le gros œuvre comprend fondations, murs porteurs, poteaux, poutres, planchers, dalles et voiles béton. Il met l’édifice hors d’eau et hors d’air. Le second œuvre intervient ensuite : cloisons, isolation intérieure, menuiseries, revêtements sols et murs, peinture, installations électriques, plomberie, chauffage-ventilation-climatisation.

Concrètement, un maçon, coffreur ou ferrailleur travaille sur le gros œuvre ; un plaquiste, peintre, carreleur, menuisier ou cloisonniste travaille sur le second œuvre.

Le salaire d’un plaquiste suit la grille de la convention collective bâtiment (IDCC 1596). Un plaquiste débutant (niveau II, coefficient 185) démarre autour de 1 950 à 2 100 € bruts mensuels, soit légèrement au-dessus du SMIC bâtiment. Un compagnon confirmé (niveau III, coefficient 210) atteint 2 200 à 2 500 € bruts selon la région. Un chef d’équipe plaquiste (niveau IV, coefficient 250) dépasse 2 500 à 3 000 € bruts. En Île-de-France et sur les chantiers MaPrimeRénov’ multi-lots, les rémunérations sont supérieures de 10 à 15 %, avec paniers repas, indemnités de déplacement et primes de chantier qui ajoutent 150 à 350 € nets par mois.

La reconversion vers le second œuvre est accessible à tout âge via trois leviers. Le CAP accéléré adulte (Peintre, Plaquiste, Carreleur, Menuisier) en 8 à 12 mois via l’AFPA, un GRETA ou un CFA, financé par le CPF, France Travail ou Transitions Pro (maintien partiel du salaire possible). Le Titre Professionnel en 6 à 10 mois est une alternative pragmatique, orientée chantier dès les premières semaines. Le contrat de professionnalisation permet de se former en alternance avec un statut de salarié et un tuteur chantier. Les entreprises valorisent la reconversion : rigueur, sens du service, gestion d’équipe venus d’autres secteurs (logistique, industrie, commerce).

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