Le recrutement d’ingénieurs en performance énergétique est l’un des plus tendus du marché : la rénovation énergétique explose, les bureaux d’études s’arrachent une génération d’ingénieurs qui n’est pas assez nombreuse, et les salaires s’envolent. Voici comment One Tilt a recruté quatre ingénieurs en CDI en un an pour le même bureau d’études. Un cas client anonymisé, avec des chiffres réels.
Le contexte
Un bureau d’études spécialisé en efficacité énergétique, implanté dans l’ouest parisien, accompagne des grands comptes tertiaires et industriels : audits énergétiques, plans de performance, suivi des consommations. Son plan de charge grossit plus vite que ses équipes : il lui faut des ingénieurs confirmés, capables d’être autonomes chez les clients.
La recherche, lancée à l’automne, s’annonce longue : sur ce métier, chaque bureau d’études, chaque exploitant et chaque foncière recrute en même temps, pour un vivier de candidats minuscule.
Pourquoi ces postes étaient difficiles
- Une pénurie nationale. Les ingénieurs en performance énergétique expérimentés se comptent en centaines à l’échelle du pays, pour des milliers de postes ouverts, portés par la réglementation (décret tertiaire, audits obligatoires).
- Une concurrence salariale féroce. Grands groupes d’énergie, foncières et cabinets de conseil surenchérissent sur les mêmes profils.
- Un haut niveau d’exigence. Le client voulait des ingénieurs confirmés, autonomes en clientèle : pas de junior à former, ce qui réduisait encore le vivier.
Les chiffres réels de la campagne
Ce n’est pas un recrutement, c’est une campagne : une annonce maintenue et rediffusée 14 fois sur un an, sur deux implantations, et un travail d’évaluation continu qui a produit quatre embauches en CDI : la première trois semaines après le lancement, puis à la fin de l’hiver, au début de l’été et à l’automne suivant.
La charge réelle derrière ces recrutements
Volume d’activité : 171 candidats identifiés et évalués sur la campagne, une annonce rediffusée 14 fois, des dizaines d’appels et de SMS consignés dans notre ATS, en plus des échanges e-mail.
Le parcours de sélection :
- 171 candidats identifiés et évalués ;
- 31 entretiens approfondis menés par One Tilt ;
- 21 candidats présentés au client ;
- 12 candidats reçus en entretien par le client ;
- 4 embauches en CDI, à environ un mois de processus chacune (de la candidature à la validation).
Les quatre ingénieurs recrutés ont chacun été validés entre trois et cinq semaines après leur entrée dans le processus. La campagne était longue, mais chaque bon profil, lui, a été traité vite : sur ce marché, un candidat disponible ne le reste jamais plus de quelques semaines.
Deux de ces recrutements, pas à pas
Sur cette campagne, deux embauches sont tracées étape par étape dans notre ATS. Elles montrent bien le rythme imposé par ce marché.
- Le premier profil. Candidature reçue un lundi soir à 20h24. Triée le lendemain matin, prise de contact dans la journée, entretien de préqualification le surlendemain à 10h30, dossier envoyé au client à 12h04 et entretien client calé à 14h26. Proposition trois semaines plus tard, embauche validée fin juin.
- Le second, quatre mois après. Profil sélectionné à 8h06, contacté trois minutes plus tard, entretien de préqualification à 13h10, présenté au client à 14h30. Tout s’est joué dans la même journée. Entretien client trois jours après, embauche validée un mois plus tard, le temps du préavis.
Sur un vivier aussi disputé, la vitesse de traitement fait partie de la sélection. Un profil qualifié qui attend trois jours dans une pile de CV a déjà été appelé par un concurrent.
Ce que One Tilt a mobilisé
- une annonce entretenue sur la durée, rediffusée 14 fois, sur deux bassins d’emploi ;
- du sourcing continu sur les CVthèques spécialisées ;
- des entretiens approfondis sur les compétences réelles : audits menés, outils de calcul, typologies de bâtiments ;
- un ATS pour piloter 171 profils sans en perdre un seul ;
- une réactivité maximale sur chaque profil rare : un mois entre la candidature et la validation, quatre fois de suite.
Des ingénieurs introuvables ?
One Tilt recrute pour les bureaux d’études sur les métiers les plus tendus : sourcing continu, qualification technique et présentation de candidats fiables.
Nous confier un recrutementCe que l’entreprise a économisé
Un an de recherche interne. Évaluer 171 profils et mener 31 entretiens sur un métier qu’on ne recrute pas tous les jours, aucun bureau d’études de cette taille ne peut l’absorber en interne sans sacrifier sa production.
Du plan de charge. Chaque ingénieur recruté, c’est un portefeuille de missions d’audit qui peut être signé et livré. Le coût réel d’un poste vacant se mesure en chiffre d’affaires refusé.
De la crédibilité employeur. Sur un marché de candidats aussi étroit, une entreprise qui republie seule son annonce pendant un an se grille auprès du vivier. La chasse portée par One Tilt a protégé sa marque.
Le résultat
Quatre ingénieurs en performance énergétique recrutés en CDI en un an, sur l’un des métiers les plus pénuriques de France. Le client a renforcé son équipe sans détourner ses associés de la production, et la relation s’est installée dans la durée.
Ce que ce cas dit du métier
Sur les métiers d’ingénierie en pénurie, la question n’est pas « combien de temps pour trouver ? » mais « serez-vous prêt quand le bon profil passera ? ». La réponse tient en deux choses : une présence permanente sur le marché, et la capacité à conclure en quelques semaines quand l’occasion se présente.
Pour aller plus loin, découvrez le secteur bureau d’études (métiers, salaires, tensions de recrutement) et notre méthode de recrutement.
Un profil d’ingénieur qui ne se trouve pas ? Parlons-en avec One Tilt.



