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Combien d’heures d’intérim pour toucher le chômage ?

· 4 min de lecture

Combien d’heures d’intérim faut-il pour toucher le chômage ?

Il faut avoir travaillé au moins 6 mois, soit 130 jours ou 910 heures, au cours des 24 derniers mois pour toucher le chômage après l’intérim (36 derniers mois à partir de 53 ans). Toutes vos missions comptent, quelle que soit leur durée et le nombre d’agences (service-public.gouv.fr, 2026). Chez One Tilt, agence d’intérim BTP en Île-de-France, c’est l’une des questions que les candidats posent le plus : voici les règles, avec les cas concrets.

Combien d’heures d’intérim pour ouvrir des droits au chômage ?

La condition pour ouvrir des droits à l’allocation chômage (ARE) est identique pour les intérimaires et les autres salariés :

Votre âgeDurée de travail minimalePériode de référence
Moins de 53 ans6 mois : 130 jours travaillés ou 910 heuresLes 24 derniers mois
53 ans et plus6 mois : 130 jours travaillés ou 910 heuresLes 36 derniers mois

Source : service-public.gouv.fr (fiche F14860, consultée en juillet 2026). En pratique, 910 heures représentent environ 6 mois de missions à temps plein, mais elles peuvent être réparties sur 2 ans, en cumulant des missions courtes chez plusieurs agences.

Est-ce que toutes les missions d’intérim comptent ?

Oui, toutes les missions d’intérim comptent pour le chômage : les missions d’une journée comme celles de plusieurs mois, chez toutes les agences confondues. Chaque contrat de mission donne lieu à des cotisations chômage, et France Travail additionne l’ensemble sur la période de référence. Conservez vos contrats et bulletins de paie : en cas d’écart dans le calcul, ce sont vos justificatifs.

Le fonctionnement complet des contrats et de la paie en intérim est détaillé dans notre guide comment fonctionne l’intérim.

Peut-on cumuler allocation chômage et missions d’intérim ?

Oui, le cumul est possible : si vous êtes inscrit à France Travail et que vous reprenez des missions, vos allocations sont recalculées chaque mois en fonction de vos jours travaillés. Les jours non travaillés du mois restent indemnisés, dans la limite de vos droits. C’est le mécanisme qui rend l’intérim intéressant entre deux périodes : vous continuez de cotiser, vous prolongez vos droits par les rechargements, et vous restez en activité, ce qui compte aussi pour les employeurs.

Déclarez systématiquement vos heures lors de l’actualisation mensuelle, même pour une mission d’une journée : une omission se régularise toujours en votre défaveur.

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Trois situations concrètes que nous croisons chez One Tilt

  • Vous enchaînez les missions depuis 8 mois : vous dépassez les 910 heures, vos droits sont ouverts. Si les missions s’arrêtent, vous pouvez demander l’ARE ;
  • Vous avez travaillé 600 heures en un an : pas encore suffisant. Il vous manque environ 310 heures, soit 2 mois de missions à temps plein, et vous avez encore un an devant vous dans la période de référence ;
  • Vous refusez un renouvellement de mission : la fin de mission reste une fin de contrat qui ouvre droit à l’ARE si vous remplissez la condition d’heures. En revanche, la logique des renouvellements a ses propres règles, détaillées dans notre article sur le renouvellement d’un contrat d’intérim.

Questions fréquentes sur l’intérim et le chômage

Il faut avoir travaillé 6 mois en intérim, soit 130 jours ou 910 heures, sur les 24 derniers mois (36 mois à partir de 53 ans) pour toucher le chômage. Toutes les missions comptent, y compris les plus courtes, et chez toutes les agences.

Oui, travailler en intérim compte pour le chômage : chaque mission donne lieu à des cotisations et s’additionne aux autres périodes de travail dans le calcul de vos droits. L’intérim permet aussi de recharger des droits existants et de cumuler allocation et missions le même mois.

Vous pouvez toucher le chômage après une seule mission d’intérim uniquement si l’ensemble de vos périodes travaillées sur les 24 derniers mois atteint 130 jours ou 910 heures, tous employeurs confondus. Une mission isolée ne suffit pas si vous n’avez pas d’autres heures derrière vous.

L’indemnité de fin de mission fait partie de vos rémunérations brutes soumises à cotisations : elle entre donc dans l’assiette servant à calculer votre allocation. C’est l’un des éléments qui rendent le salaire de référence d’un intérimaire supérieur à son taux horaire seul.

Chez One Tilt, nous aidons les intérimaires du BTP à enchaîner les missions sans creux entre deux chantiers. Consultez nos offres d’emploi ou déposez votre CV, et vérifiez que vos heures sont payées au bon taux avec notre grille de salaire bâtiment 2026 en Île-de-France.

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